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Maladie de la jambe noire : épidémiovigilance, détection, facteurs de risques, sources de résistance et prophylaxie

La maladie de la Jambe Noire (JN), causée par les bactéries Pectobacterium et Dickeya est régulièrement la première cause des refus et déclassements et fait l’objet de litiges à destination, à l’origine d’importantes pertes économiques pour la filière plant de pomme de terre.

Depuis 2016, le nombre d’espèce appartenant aux 2 genres est passé de 12 à 33 espèces décrites, révélant leur grande diversité génétique et se traduisant par des niches écologiques, spectre d’hôte, agressivité, transmission, bien spécifique à chaque espèce.

La maitrise de ces pathogènes passe par le développement de solutions intégrées tenant compte des caractéristiques des populations bactériennes en cause, de l’épidémiologie de la maladie ainsi que l’exploitation des ressources génétiques pour la résistance.

La qualité sanitaire est un enjeu important pour la filière du plant français. Pour mener à bien cet objectif, la mission d’épidémiovigilance constitue la base des travaux et permet d’assurer le suivi des populations pathogènes installées sur le territoire. Elle repose sur la mise en œuvre
d’inventaires en culture visant à collecter les pathogènes associés aux symptômes.

Les bactéries pectinolytiques, classées comme Organisme Réglementés Non de Quarantaine (ORNQ) ont la capacité de se transmettre aux tubercules nouvellement formés. Le sujet de leur détection est un enjeu important pour la filière et pour garantir la qualité du plant. Ainsi, le développement d’outils moléculaires doit permettre de nous adapter face à l’évolution du nombre d’espèces pathogènes.  

Les facteurs favorables à l’expression de la maladie sont multiples. L’exploitation des données de recherche et de terrain sont essentiels pour comprendre ces facteurs. L’objectif à terme est de développer un outil intégratif d’évaluation du risque associé à l’expression de la maladie tenant compte des différents facteurs impliqués et de leur importance relative.

A ce jour, les produits de lutte sont limités et la prophylaxie reste une solution pour limiter le risque de transmission de ces pathogènes, tout comme l’exploitation de ressources génétiques associées à la résistance contre Pectobacterium et Dickeya.

L'équipe

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Jérémy Cigna

Responsable programme

CNRS I2BC
Gif-sur-Yvette (91)

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Angélique Laurent

Ingénieure d'études

INRAE IGEPP
Le Rheu (35)

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Pauline Dewaegeneire

Ingénieure d'études

Responsable expérimentations

Comité Nord
Achicourt (62)

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Euphrasie Lépinay

Ingénieure d'études
Doctorante

Comité Nord
Achicourt (62)

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Laure Berton

Assistante ingénieure

INRAE IGEPP 
Le Rheu (35)

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Gwendoline Joncour

Etudiante en alternance

CNRS I2BC
Gif-sur-Yvette (91)

Nos partenaires

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